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ANGIL WAS A CAT
Angil was a cat
Vinyl 12"
10.00 €5.00 €

ANGIL WAS A CAT

Angil was a cat

UR20 - 2008, copyrights/creative commons nc nd

1over kill bill
2song for DG
3Brighton's two words of the day
4The shame of jazz to cope
Angil was a cat est la contraction de nos deux artistes Angil et King Kong Was A Cat. Sur ce projet, Angil a posé son flow légendaire sur 4 titres de l'album éponyme de King Kong Was A Cat. Il en résulte de nouveaux morceaux où le groove des instrumentaux originaux se trouve transporté dans le monde du hiphop cockney et de la pop. Ces réappropriations s'imposent comme des tubes en puissance, que notre label se devait de donner vie sur disque. Ces titres sortiront donc uniquement sur vinyl 33T en édition limitée à 500 exemplaires.

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FROGGY'S DELIGHTFROGGY'S DELIGHT

C'est donc sur la trame electro post-rock de KKWAC que Mickaël pose sa voix au phrasé si particulier et l'impose pour aller vers des ambiances entre jazz et hip hop, brouillant toujours un peu plus les pistes trop balisées de la musique dite "populaire". Concept intéressant et réussite au rendez-vous avec l'inquiétant "Over Kill Bill", le loufoque et jazzy "Song for D.G", l'énergique et surprenant "Brighton's two words of the day" et le très John Venturesque "The Shame of Jazz to cope".
Un Ep beaucoup trop court qui en appelle, espérons-le, d'autres tant l'idée est bonne et la réalisation sans faille ! Vivement la suite...

BOKSONBOKSON

«Angil Was a Cat» confirme donc que tout ce que le stéphanois touche se transforme en or, et par la même occasion nous fait découvrir un de ses confrères qui ne manquera certainement pas de refaire parler de lui. Que demander de plus si ce n’est une seconde louche?

AUTRES DIRECTIONSAUTRES DIRECTIONS

Angil pose son flow caoutchouteux sur 4 morceaux extraits de l’album de son compère qui prend dès lors une toute autre dimension, explosant les dimensions entre électronica, pop et hip-hop, voire en laissant filtrer quelques réminiscences jazzy.

A DECOUVRIR ABSOLUMENT (G. De Oliveira)A DECOUVRIR ABSOLUMENT (G. De Oliveira)

Jamais loin de Gorillaz, comme une lignée logique dans les livres de biologie qui n’accrédite pas le créationnisme, ce disque se démarque par son aspect tout aussi poisseux qu’aérien, un pied sur le trottoir l’autre dans le caniveau dans lequel Soul Coughing s’abreuvait...Le laboratoire We Are Unique Records provoque le désordre dans ses fioles, sauvant son patrimoine par des mélanges de génie, fixant droit dans les yeux les humides pleurnicheries de l’époque lui assénant un asshole non dépourvu d’une poésie moderne. Vibrant.

COUNT ME OUTCOUNT ME OUT

Plutôt que de vous décrire en détail ces quatre collaborations, je vais vous dire carrément qu'elles forment le Maxi le plus fou, dansant et ingénieux de l'année, et vous prier de ne pas y réfléchir à deux fois pour écouter au plus vite le meilleur de l'électro hip hop Français (chanté en Anglais, hein, tout de même) actuel.

chroniques

FROGGY'S DELIGHTFROGGY'S DELIGHT

Alors que foisonnent de toutes parts les remixes et reprises, le toujours très actif et très créatif Mickaël Mottet, plus connu sous le nom de Angil, propose un nouvel Ep intéressant à plus d'un titre.
Ce jeune groupe stéphanois enchaine les projets avec à son actif un projet dont l'enregistrement vient de se terminer, que nous vous présenterons par la plume de Mickaël lui-même très bientôt et qui constituera le deuxième volet d'une trilogie entamée avec The John Venture, fruit de leur collaboration avec B R OAD WAY. En novembre, Angil verra également son album Oulipo Saliva sortir dans le monde entier par l'intermediaire du label respectable Chemikal Underground.
Angil Was A Cat est, quant à lui, un projet un peu en marge de tout cela que Mickaël a dans la tête depuis la sortie, sur le label We Are Unique ! Records également, de l'album solo du guitariste de Melatonine, King Kong Was A Cat.
Quel rapport entre ces deux projets, me direz-vous, si ce n'est le titre ? Eh bien les deux disques sont étroitement liés puisque les quatre chansons de Angil Was A Cat sont basées sur quatre des titres de KKWAC.
Mais point de remix ici, comme je vous le disais en guise d'introduction. L'album de King Kong Was A Cat étant entièrement instrumental, Angil après avoir d'ailleurs collaboré à ce disque a relevé le challenge de choisir quatre des titres pour y ajouter ses propres textes sans rien toucher ou presque au reste du morceau.
Et le résultat est fort surprenant tant par le simple rythme et le sens des mots, la coloration de ces compositions change. A tel point d'ailleurs que les titres des chansons son différents des originaux (je vous laisse le plaisir du jeu pour les retrouver).
C'est donc sur la trame electro post-rock de KKWAC que Mickaël pose sa voix au phrasé si particulier et l'impose pour aller vers des ambiances entre jazz et hip hop, brouillant toujours un peu plus les pistes trop balisées de la musique dite "populaire". Concept intéressant et réussite au rendez-vous avec l'inquiétant "Over Kill Bill", le loufoque et jazzy "Song for D.G", l'énergique et surprenant "Brighton's two words of the day" et le très John Venturesque "The Shame of Jazz to cope".
Un Ep beaucoup trop court qui en appelle, espérons-le, d'autres tant l'idée est bonne et la réalisation sans faille ! Vivement la suite...
De plus, ce disque est sorti uniquement en vinyl, un très bel objet qui a été envoyé aux abonnés de la HiddenList (abonnez-vous sans tarder à ce "fan club" et vous recevrez de belles surprises). Vous pouvez bien entendu vous le procurer directement auprès de Angil, du label ou encore de CD1D !
Didier

BOKSONBOKSON

Angil déploie ses ailes, poursuit sa route, et continue de papillonner, se posant ici ou là pour des projets toujours aussi enthousiasmants qu’ils sont différents. On l’a entendu avec Broadway, puis aux côtés des Hiddentracks pour un «Oupo Saliva» à sortir bientôt chez Chemikal Underground (label de Mogwai)… C’est cette fois accompagné de King Kong Was a Cat, projet solo de Mathieu Lozinguez (Melatonine), qu’il pond le premier maxi vynil du catalogue We Are Unique Records. Pour ces quatre titres masterisés par Mathias Delplanque (Lena…), le principe est simple: Mickael Mottet (de son vrai nom) pose sa voix chaleureuse et rappée sur quatre compositions de son acolyte, choisies par ses soins, laissant le hip hop et l’electro pop croiser le fer pour un résultat, comme à l’habitude, surprenant. Aucune concession de part et d’autres donc, seulement deux univers rassemblés pour un bien commun, et dont la réunion sonne le plus naturellement du monde. «Over Kill Bill», avec ses instruments à vent, rappelle les ambiances baroques des berceuses d’Ez3kiel; «Song For DG» emprunte plus volontiers les bases de l’electro hip hop californien, «Brighton’s Two Words Of The Day» les pousse sur un terrain plus rock, et «The Shame Of Jazz To Cope» s’impose incontestablement comme la plus belle réussite de cet Ep tant l’osmose entre les deux artistes y est évidente. «Angil Was a Cat» confirme donc que tout ce que le stéphanois touche se transforme en or, et par la même occasion nous fait découvrir un de ses confrères qui ne manquera certainement pas de refaire parler de lui. Que demander de plus si ce n’est une seconde louche?
Matthieu

AUTRES DIRECTIONSAUTRES DIRECTIONS

Foin de propos accablants et accablés quant à l’actuelle crise économique qui secoue notre monde jusqu’au tréfonds de notre quotidien. We Are Unique Records a cassé sa tirelire pour célébrer la rencontre de ces deux artistes-maison : d’une part King Kong Was A Cat, auteur d’un album électro-rock en 2007 dans un registre assez ludique et derrière lequel on retrouve le guitariste de Melatonine, et d’autre part le trublion Angil, la "tête de gondole" du label. Le fruit de cette rencontre haute en couleurs se baptise Angil Was A Cat et se présente sous les atours d’un beau disque vinyle 12", au tirage limité à 500 exemplaires (tant qu’à faire plaisir aux collectionneurs...). Angil pose son flow caoutchouteux sur 4 morceaux extraits de l’album de son compère qui prend dès lors une toute autre dimension, explosant les dimensions entre électronica, pop et hip-hop, voire en laissant filtrer quelques réminiscences jazzy. Plusieurs fois les disques d’Angil et ses diverses collaborations au sein de The John Venture ont été comparés aux productions du collectif Anticon, et une fois encore, l’alchimie fonctionne à merveille et le chat (Mickaël) Mottet vampirise King Kong. Ainsi, le délicieux Over Kill Bill, numéro d’équilibre entre scansion étourdissante et instrumentation alliant subtilement la chaleur des instruments acoustiques, d’un mélodica et une rythmique électro chaloupée. Song For D.G. s’éclate sur un tempo plus entrainant, pétri de gimmicks old-school tout comme Brighton’s Two Words Of The Day, émaillé de bruitage issue de série Z. Enfin, après ces 2 récréations, une ombre mélancolique et inquiétante plane sur The Shame Of Jazz To Cope pour clôturer ce moment de partage. Et oui, c’est la crise, mais heureusement il reste des initiatives telles que celle-ci pour alimenter la tête et le cœur.

Denis

A DECOUVRIR ABSOLUMENT (G. De Oliveira)A DECOUVRIR ABSOLUMENT (G. De Oliveira)

Peter Jackson avait beau inclure de la poésie dans son King Kong, il manquait à sa version le lyrisme prégnant de la version de 1938. C’est peut être en considérant cela, que We are unique records n’a pas voulu sortir la rencontre d’Angil avec King Kong was a cat sur un support numérique, mais plutôt sur un joli Vinyl, tout autant objet que vecteur sonore. Ceux sont quatre titres, entre relecture et appropriation qui jalonnent ce ep, dans lequel Angil aurait mangé le Gorille, qui je vous le rappelle était un chat, n’en perdant pas une bouchée avec le velours de l’intérieur de ses pattes. De plus en plus dans une démarche d’orateur rap, Angil se sert des mots comme des boules d’un billard qui n’aurait pas de trou. Les syllabes amies servent d’aimant à des phrases qui existent pour leur sonorité. Angil mange le singe, le singe mange aussi Angil, l’incluant dans un film pour un dialogue impressionnant pour son frisson, comme sorti des histoires du cinéma de Godard. C’est Angil qui ici est dans la cage, dans un labyrinthe duquel il sera difficile de sortir, sans se servir du trampoline qu’est la rythmique de KKWAC. Jamais loin de Gorillaz, comme une lignée logique dans les livres de biologie qui n’accrédite pas le créationnisme, ce disque se démarque par son aspect tout aussi poisseux qu’aérien, un pied sur le trottoir l’autre dans le caniveau dans lequel Soul Coughing s’abreuvait. A l’air du tout numérique le « yes i do » est une réponse en noir et blanc à la question de manger l’existence. Le laboratoire We are Unique records provoque le désordre dans ses fioles, sauvant son patrimoine par des mélanges de génie, fixant droit dans les yeux les humides pleurnicheries de l’époque lui assénant un asshole non dépourvu d’une poésie moderne. Vibrant.
Gérald De Oliveira

COUNT ME OUTCOUNT ME OUT

"En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées," cet axiome transposé en 2008, et appliqué au domaine réservé de la distribution musicale, ça donnerait quelque chose comme "En France, on n'a pas Trent Reznor, mais on a Angil."

On a beaucoup parlé d'innovations dans le domaine de la distribution musicale, ou du rapport entre les groupes et leurs labels, notamment autour de Radiohead, et de la mise en vente de leur dernier album sur Internet au prix choisi par l'internaute. Et cette effervescence a été très intéressante, mais aussi très mercantile, finalement, quand, de ce côté-ci de la Manche (ou de l'Atlantique), Mickaël Mottet et ses amis Hiddentracks s'évertuaient à trouver le moyen de satisfaire leurs fans d'une façon encore plus folle: achetez leur un seul article (à un prix déjà dérisoire) et repartez inscrit sur la Hiddenlist, regroupant emails, et coordonnées des Hiddenlistiens, afin de correspondre avec eux.

En premier lieu, vous recevrez des newsletters signées de la main même de Mickaël et truffées de surprises (affiches, mp3s de concerts donnés par le groupe, ou de projets parallèles,...). Et puis très vite vous vous rendre compte que des cadeaux très concrets viendront frapper à votre porte, et un beau matin, vous recevrez un colis comprenant le dernier disque d'Angil (dont il est question ici) au format Vinyl (!) accompagné de deux albums de groupes présents sur le label We are Unique Records, et de deux marque-pages Angil & The Hiddentracks. Que demande le peuple ? Des clés USB ?

Et c'est sans compter sur la créativité du groupe, dont chaque concert est unique (les morceaux sont interprétés différemment à chaque fois), dont les projets parallèles sont réguliers (le supergroupe The John Venture de l'an dernier, qui regroupait Angil et B R OAD WAY, ou cette année Jerri, regroupant Angil et Deschannel), et qui n'hésite pas à partir en tournée avec les chansons d'un autre (celles de Stephen Malkmus, en l'occurence, lors de la récente tournée Angil plays Wowee Zowee). Le groupe tourne très régulièrement, passant plusieurs fois par an dans chaque coin de France, et la variété de leur palette empêche les fans de se lasser.

Mais n'allez pas croire qu'une telle note puisse ne récompenser qu'une démarche artistique ou autre démarche commerçante, non, ceci n'était destiné qu'à vous placer dans le contexte. Cette note, c'est la musique qui la mérite, et pas seulement Angil, puisque ce disque est en quelque sorte une collaboration.

Tout d'abord il y a un autre disque:

King Kong Was A Cat, disque éponyme, projet solo du guitariste de Melatonine, Mathieu Lozinguez, et sorti lui aussi sur We Are Unique Records, est un album instrumental d'électro-pop, sur lequel Mickaël a décidé de choisir quatre pistes, de les renommer après avoir écrit des paroles et de poser un flow hip hop marqué par son phrasé particulier, intégrant aux déjà très bons instrumentaux quelques samples humoristiquement utilisés, et un propos tantôt comique tantôt sérieux lorsqu'il se penche sur le cas du Jazz dans le dernier morceau:

1. Overkill Bill
2. Song for D.G.
3. Brighton's Two Words of the Day
4. The Shame of Jazz To Cope

Plutôt que de vous décrire en détail ces quatre collaborations, je vais vous dire carrément qu'elles forment le Maxi le plus fou, dansant et ingénieux de l'année, et vous prier de ne pas y réfléchir à deux fois pour écouter au plus vite le meilleur de l'électro hip hop Français (chanté en Anglais, hein, tout de même) actuel.

Maintenant, montez le volume et faites cracher les basses!

Xiugazer
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